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We Tested it Tough !

1 Déc, 2016 | Détente

Auteur / Matthieu Lecrom 

/ EN PARTENARIAT AVEC columbia-logo/

C’est chaud, c’est show !

Qualité et bon esprit. Tels sont les étendards de Columbia, célèbre marque de montagne et de trail. Une boîte familiale devenue leader mondial grâce à des innovations géniales et une communication complètement décalée.
Pourtant, quand Gert Boyle, alors mère au foyer, prend les rênes de la marque en 1970, on frise la catastrophe. Elle n’y connaît rien et pense même à vendre avant de se raviser. Elle met alors sur pied une stratégie commerciale totalement dingue et transforme, en 40 ans, sa petite entreprise en mastodonte du secteur.
Nous aussi, chez Running Heroes, avons décidé de mettre les produitsColumbia à l’épreuve, en vidéo.

Mais d’abord, retour sur l’histoire d’une marque que nous allons tester en conditions extrêmes !

Gert, une mère de famille propulsée à la tête d’une  entreprise !

Mon fils, ce cobaye

A l’origine, une famille  fuyant l’Allemagne nazie, s’installe sur les bords de la rivière Columbia à Portland, dans l’Oregon,  et fonde  la Columbia Hat Company. Des chapeaux aux vêtements de protection, il n’y a qu’un pas. L’entreprise est florissante, et le succès est au rendez-vous.  Neal Boyle, le mari de Gert, une des filles, prend les rênes de la société. Malheureusement, son décès prématuré propulse sa femme Gert, jusque-là étrangère aux affaires, à la tête de la société. Aidée de son fils Tim, 22 ans à l’époque, ils fondent leur succès à venir sur la qualité et l’authenticité des produits, mais aussi sur une com’ complètement originale.

En effet, Columbia est une marque familiale qui sait se mettre en scène. Gert, surnommée « Ma Boyle », joue le rôle de la mère coriace, Tim celui du cobaye. Il doit essayer tous les produits dans des conditions toujours plus difficiles. Sortent alors des campagnes de pub efficaces, plus drôles les unes que les autres, et le slogan mythique de la marque : « Tested Tough » (testé en condition extreme).

2,1 milliards
de dollars !

Les sentiers de la Gloire

Au-delà de son ton unique, Columbia est également une référence en termes d’innovation. La marque développe ses propres technologies textiles :OmniTECH, imperméable et respirante, ou OutDRY, son équivalent pour les chaussures, gants etc. Toujours basée à Portland (Oregon), cotée depuis 1998 au NASDAQ, Columbia est aujourd’hui l’un des poids lourds mondiaux de l’industrie du vêtement d’extérieur avec plus de 5 000 employés, une centaine de franchises et un chiffre d’affaire colossal de 2,1 milliards de dollars !

Malgré ce succès phénoménal, l’esprit de famille est resté et Gert, du haut de ses 92 printemps, passe toujours trois fois par semaine dans les locaux pour s’assurer que la machine est bien huilée. Tim Boyle, devenu PDG, entretient l’esprit aventurier et potache cher à la marque, en laissant aux employés le soin de tester eux-mêmes les dernières créations dans les campagnes commerciales. Ski, raquette, randonnée, montagne, pêche, camping et maintenant running, la marqueColumbia permet de pratiquer n’importe quelle activité, par n’importe quel temps. C’est en tout cas la promesse qui est faite…

Un seul mot d’ordre pour revenir au boulot : débrouillez-vous !

Tested Tough maison

Chez Running Heroes, nous avons décidé de relever le défi en larguant deux de nos propres collègues un mercredi en pleine forêt à 50 km de Paris, de nuit et sans indication.
Un seul mot d’ordre pour revenir au boulot : débrouillez-vous !

Équipés de GoPro, ils nous feront partager leur aventure de l’intérieur.
Des vêtements chauds et qui gardent au sec, dites-vous ?

Le teaser de 30 sec :

L’épisode de 5 min :

CHALLENGE RUNNINGHEROES.COM

5 vestes hybrides « Trail Flash » Columbia
d’une valeur de plus
de 100€ sont à gagner

Go !

Le Débrief

Lâchés, de nuit et sans indication, en pleine forêt, nos deux collègues Cyril et Quentin n’avaient qu’une seule mission : revenir au taf en un seul morceau. Sapés en Columbia de la tête au pieds, comment s’en sont-ils sortis ? Réponse

Welcome back les gars. Alors, comment ça s’est passé ?
Quentin : Plutôt bien, même s’il a plu tout le temps. Mais ça va, on avait une tente pour la nuit et des vêtements de circonstance.
Cyril : C’était plutôt cool, une grande première pour nous deux en tout cas.

Qu’est-ce que vous saviez du projet au départ ?

Cyril : Pas grand-chose. Qu’on allait être largués loin de Paris un mercredi soir après le taff et qu’on devrait se débrouiller pour rentrer.
Quentin : C’était assez drôle, les yeux bandés, abandonnés en pleine nature. Il y avait un côté Bear Grylls dans Man vs. Wild.

Vous aviez tout ce qu’il faut pour « survivre » ?

Quentin : Pas vraiment (rires) ! Les vêtements, pas de souci, top qualité. On avait aussi des lampes frontales. Par contre, téléphones et montres interdits et rien à manger sauf une boîte de flageolets…
Cyril : D’ailleurs, on a du l’ouvrir avec une pierre et les manger froids. Un régal !


Vous avez croisé un peu de monde ?

Quentin : Dans la forêt, personne. Quand on en est sortis, on était dans un haras, un centre équestre. On a demandé à la dame qui était là où était Paris. Sa réponse : « vous êtes dingues, c’est pas possible » !
Cyril : Après on a marché encore une heure avant de tomber sur quelqu’un d’autre. Aux alentours de midi, un vieux monsieur, qui nous a conseillé d’attendre la nuit pour nous repérer grâce au rayon lumineux de la Tour Eiffel ! Finalement on a fait du stop, en six étapes.

Quentin : Que des gens sympas : un taxi qui ne nous a pas fait payer ; un gars du monde de la photo argentique, un peu blasé par l’ère numérique ; un chercheur au Centre de l’Energie Atomique, une femme enceinte…
Cyril : D’ailleurs, on s’excuse encore auprès d’elle pour la fin de la boîte de flageolets renversée sur sa banquette arrière…

Si vous deviez ressortir une ou deux anecdotes, ce serait quoi ?

Quentin : On a été réveillés par des bruits d’animaux vers 5h du mat’. C’est totalement inhabituel pour nous, citadins. Ça ressemblait vaguement à des loups, mais je ne pense pas que c’en était.
Cyril : L’accueil dans le haras, le premier contact avec « la civilisation » en sortant de la forêt. Un gros chien qui nous aboie dessus méchamment. Petit coup de stress.

Bilan des courses ?

Cyril : C’était une belle expérience, unique en tout cas. Vu les températures de novembre en France et le matos qu’on avait, on aurait pu pousser le vice encore plus loin en termes de conditions climatiques.
Quentin : On a bien rigolé et on a rempli notre mission dans les temps.
Super expérience !

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